Plus de six cents hommes tués du côté allemand ? Allons Lucien, n’exagère pas !

Il est vrai que les chiffres sont restés discutables, comme le rappelle Marcel Vitte, « Thibon » dans la résistance, dans un article paru dans le Journal de Saône-et-Loire du 11 août 1994.

Selon L. Bazot, 170 Allemands tués. Pour Henri Mondange, 300, pour « Capitaine Jacques », 350. De là à en recenser 600, il y a vraiment de la marge !

« Ce qu’on sait avec certitude [poursuit M. Vitte] : 30 caisses en bois ordinaire des dimensions cercueil commandées par l’État-Major des Champs-Elysées, le 12 au matin, à la ville (Piolat-Goisbault), plus 14 cercueils neufs requis par les autorités à la morgue de l’hôpital de Mâcon. Alors en l’absence de toute macabre comptabilité, disons : de 40 à 50 tués, plusieurs dizaines de blessés, tous partis avec l’occupant. »

40 ou 50 Allemands tués ou 600, ce n’est pas la même chose. À croire que Lucien n’avait vraiment pas le compas dans l’œil !