Les rédacteurs de l’ouvrage « Le pire c’est que c’était vrai » ont réalisé un travail important de collectes de témoignages et de documents. Néanmoins, il y a des lacunes concernant des déportés, non originaires de Cluny, résistants ou pas. Il est évident que, soixante ans après, il était sûrement compliqué de retrouver trace des parcours de Marcel Samson, Jacob Oferman, Fernand Baccharas, Georges Favre, René Cotte, etc. Depuis la période de l’hiver 43-44, époque qui intéressent les rédacteurs du « Pire… », certains déportés sont même totalement tombés dans l’oubli, tels Fanny Rotbart, Zac Hirbsein, Marie-Louise Lang, domiciliés à Cluny. Combien d’autres encore trouverons-nous au fil de nos recherches ?

Voici donc une rubrique proposant des biographies complétées ou inédites de celles et ceux qui ont aussi vécu le pire.